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Sans antibiotiques

Tout le monde connaît la chanson. Pour assurer un départ sans fausse note, le premier silo de fourrage pour les porcs charcutiers contient une cure d’antibiotiques. Les vaches laitières aussi reçoivent des antibiotiques prophylactiques pour prévenir les infections bactériennes, comme la mastite. Mais peut-être avez-vous aussi entendu parler de la bactérie BLSE antibiorésistante chez les poulets, qui touche aussi de plus en plus d’hommes…

 

Qu’adviendra-t-il dans les porcheries en cas d’interdiction de l’alimentation médicamentée chez les porcs charcutiers ?

Au vu de l’évolution des dernières semaines et des derniers mois dans le secteur de l’élevage porcin, la qualité des porcs fournis ne semblera pas s’améliorer. Les gains financiers inexistants, ou minimes, ne permettent pas au propriétaire de truies de garder la tête hors de l’eau. Il optera donc pour l’économie dont les premières formes consistent à différer l’administration de certains vaccins ou à supprimer ou limiter l’administration d’un prestarter destiné à préparer au mieux le système intestinal des porcelets.

Les conséquences restent contrôlables chez les porcelets, mais leur résistance de base très minime se fait sentir une fois qu’ils sont transférés à la porcherie. Sans oublier l’interdiction d’administrer des antibiotiques. L’éleveur de porcs se voit alors contraint de prendre d’autres mesures. Et dès la première baisse d’immunité, les porcs charcutiers sont en proie à des streptocoques, des PIA…

 

La mastite représente le poste de coût le plus important dans la plupart des fermes laitières.

Soumis à la pression d’un prix du lait international bas, le secteur laitier s’industrialise à un rythme effréné. Une vache est soit très productive, soit éliminée, volontairement ou pas. Volontairement si la production laitière est basse et involontairement si la vache, malgré sa production élevée, souffre d’une maladie ou d’infertilité. La mastite est la principale raison de mise à l’écart des vaches productives après les problèmes d’infertilité et le principal poste de coût dans la plupart des fermes. 

Une élimination précoce élevée pointe un manque de bien-être animal et entraîne des coûts (vétérinaires) importants pour les producteurs laitiers. Des antibiotiques sont donc souvent administrés à titre préventif.

 

Baisse de résistance

Aux alentours du vêlage, presque toutes les vaches souffrent une baisse de résistance qui peut déboucher sur des affections gênantes, comme une mastite, une inflammation utérine, etc. De nombreuses vaches souffrent aussi d’un déséquilibre énergétique. Elles dégradent alors (trop) de graisses corporelles et courent un risque plus élevé de fièvre vitulaire persistante ou de stéatose hépatique. 

Il est toutefois possible d’éviter cette baisse de résistance et ce déséquilibre énergétique sans administrer d’antibiotiques.  

 

Les additifs naturels comme alternative aux antibiotiques

Nutrika a bouclé, il y a quelques mois déjà, des projets-pilotes sur différents marchés pour étudier la possibilité de remplacer les antibiotiques par ses additifs. Nutrika met l’accent sur la stimulation maximale de la résistance naturelle. Des tests pratiques ont prouvé que nos produits pouvaient assurer d’un départ serein sans antibiotiques.